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Noël 2015 – Newsletter de décembre 2015 – pour le voir intégralement, cliquez ici

Weihnachtshunde 3

 

Le menu Costes-Cirgues 2015

L’amuse bouche au Crémant de Marinas 2013
Sashimi de saumon sauce soja, piment d’Espelette et coriandre frâiche
ou
Biscotte de châtaigne avec son chèvre frais des Cévennes et baies de groseille
ou
Tomates cerises caramélisées au vinaigre balsamique saupoudrées de sésame
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Le Font de Marinas 2014 avec l’entrée…
Noix de Saint Jacques poêlées, crème de cresson
ou
Foie gras poêlé sur un lit de betterave au vinaigre de vin blanc
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Les plats de résistance…au Saint Cyr 2012
Queue de Lotte assaisonnée au citron, gingembre frit et accompagné d’un feuilleté carotte-courgette
ou
au Bois du Roi 2012
Magret de canard aux girolles accompagné d’une mousse de céleri et de chou rouge aux pommes et aux marrons
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Le Château Costes-Cirgues 2012 en dessert…
Fondant au chocolat noir
ou
Mousse au chocolat avec coulis de framboises


 

Les vendanges 2015 – Newsletter d’octobre 2015 – pour le voir intégralement, cliquez ici

vendanges 2015

Cher(e)s ami(e)s,

Le millésime 2015 s’annonce prometteur ! La canicule de cet été a permis de concentrer énormément les raisins. Alors que la vigne commençait tout juste à souffrir de la sécheresse autour du 15 août, 20 mm de pluie sont venus pour couper leur soif. Jusqu’alors, le millésime était parfait. C’est le 22 août que tout s’est compliqué… 160 mm de pluie en 24h avec grêle et torrent défilant la colline de Costes-Cirgues.
Ce dernier événement a considérablement compliqué le mois de septembre car nous devions à présent suivre de près toutes les parcelles pour ne pas perdre la récolte. Bien que cette pluie n’a pas eu que des mauvais côtés, elle a aussi permis de rafraîchir les températures.

Une fois le soleil ressortit, les raisins n’ont alors mis que 5 jours à atteindre la maturité et nous avons du rentrer tous nos rosés, blancs, Grenache, Syrah et Carignan en 12 jours, soit plus de 85% de la récolte… Ce fût une course contre la montre et définitivement sportif. Nous remercions tout particulièrement toute l’équipe qui nous a porté main forte, sans laquelle nous n’aurions pas réussi cet exploit!
Un été très chaud, des vendanges très humides et le Mistral pour sécher! Cette combinaison parfaite a permis même au Mourvèdre d’atteindre une maturité optimale, cépage réputé pour sa maturation tardive. Jongler avec le climat fait parti de notre métier de vigneron, il faut être alerte et pouvoir réagir rapidement. Malgré des vendanges 2015 exceptionnellement intenses nous sommes fiers du résultat ! Ce millésime est caractérisé par la longueur et la concentration des millésimes 2007 et 2009 avec en plus un équilibre sur une fraîcheur incroyable !

Après les vendanges reste la vinification. Nous avons décuvé nos derniers raisins hier et nos vins sont maintenant au repos pour l’hiver. Les blancs et les rosés se dégusteront au printemps alors que les rouges nécessiteront un peu plus de patience afin de pouvoir les apprécier à leur juste valeur. En attendant ces nouveaux millésimes nous vous invitons à découvrir le Bois du Roi 2010, à la pointe de son apogée, dans lequel on retrouve le type de fraîcheur que nous avons sur nos millésimes 2015 !

Et pour ne pas s’ennuyer, nous commencerons la récolte des olives la semaine prochaine! Après deux années très maigres en olives celle-ci s’annonce bien meilleure. La climat chaud de cet été a considérablement diminué les dégâts dus à la mouche et nous aurons à nouveau de l’huile à proposer aux amateurs.

Nous espérons que la passion et le plaisir que nous prenons à notre travail vous donnent envie de déguster nos produits.

Cordialement et à bientôt,
l’équipe de Costes-Cirgues.


 

Que boire les soirs d’été ? – Newsletter de juillet 2015 – pour le voir intégralement cliquez ici

Un verre de rosé Point du Jour sans sUn verre de rosé Point du Jour sans sulfites au bord de la piscine

Les journées chaudes, les nuits longues… les vacances, la piscine, la plage, le barbecue ou la plancha, apéros à partager en famille et entre amis.
Même ceux qui continuent à travailler se laissent facilement entraîner par cette ambiance estivale. Le Domaine de Costes-Cirgues ne fait pas exception. Bien que les vignes réclament toujours notre attention, nous profitons aussi de ces douces soirées accompagnés de notre

Point du Jour 2014…
frais et fruité, arômes de fraise, de zeste d’orange …
sa longueur et sa gourmandise font merveille.
Sans sulfites ajoutés…
et sans regrets pour le lendemain.

Pour vous convaincre, voici 10 idées reçues sur le rosé que nous nous faisons un plaisir de contredire :

1. Le vin rosé est un mélange de vin blanc et de vin rouge
Commençons par celle-là : bien sûr que non. Cette pratique est d’ailleurs interdite en France (sauf pour le Champagne rosé).
2. Le vin rosé est fait avec du raisin rosé
Non plus. Le vin rosé est élaboré à partir de raisin noir selon deux méthodes principales :
– le rosé de presse : on presse les raisins directement comme pour le blanc et c’est alors la pression exercée et l’écoulement du jus sur les peaux qui colorent le moût.
– le rosé de saignée : on encuve comme pour le vin rouge mais la macération sera beaucoup plus courte (maximum 24heures) ce qui laisse juste le temps à la peau du raisin de colorer son jus.
3. Le vin rosé n’est pas un vin, ou c’est un petit vin
Là est la grossière erreur !
C’est donc les méthodes de vinification qui donnent la couleur du vin. Mais il n’en reste pas moins vrai qu’il faudra toute l’expérience et le savoir-faire du vigneron pour mener à bien cette tâche : entre le cépage, le terroir, le travail de la terre, la maturité, la météo, la température de fermentation, la méthode de vinification, le matériel… C’est d’ailleurs tout ça qui lui confère la largeur de sa gamme aromatique.
4. Le rosé coûte moins cher
Alors là, ça doit être une conséquence directe de l’idée reçue précédente. On trouve des bouteilles produites par des vignerons passionnés par exemple en Corse à 7 ou 8 euros, dans la Loire (notamment du Sancerre rosé à 12 euros), en Provence à une moyenne 15 euros. En tout cas, pour faire un bon rosé, le travail du vigneron reste le même que pour un vin blanc ou un vin rouge.
5. Le vin rosé est à la mode, c’est pour ça qu’on en parle
Nous sommes les plus grands buveurs de rosé au monde. Les français boivent à eux seuls plus d’un tiers de la production mondiale (37% des 24 millions d’hectolitres commercialisés dans le monde, selon France Agrimer). Le rosé est plus que jamais à la mode. La consommation progresse de 10% par an alors que celle du vin rouge ou blanc est stable. Cela étant, si la mode peut orienter les néophytes vers un produit réellement bon, vive la mode !
6. Le vin rosé est un vin superficiel
Le rosé est le premier vin de l’histoire, tout a commencé par du rosé ! Dans l’antiquité, on laissait peu macérer les vins, ils vieillissaient d’ailleurs mal. Pour leur donner meilleur goût, on y ajoutait des épices et des herbes. Il est loin d’être un concept marketing inventé de toute pièce.
7. Le vin rosé se sert glacé
Oh que non ! Il est effectivement préférable de le servir frais, entre 10 et 12°C, comme le vin blanc. En ajoutant des glaçons vous risquez juste de masquer les arômes.
8. Le rosé ne se conserve pas
Bon là, ce n’est pas complètement faux. Le vin rosé est généralement apprécié pour son coté fruité rafraichissant et est élaboré plus sur les arômes primaires, des thiols qui sont des molécules volatiles. Comme il possède peu de tannins, conservateurs naturels du vin, en vieillissant on pourra observer des notes plus évoluées que le client ne recherche pas forcément. Mais aujourd’hui, on trouve des rosés de table, qui sont plus structurés, aux arômes secondaires et qui connaissent même un élevage en barrique tout comme les blancs et rouges de garde.
9. Le rosé donne mal à la tête
Le rosé, comme le vin blanc, a la réputation de repartir en laissant un bon mal de crâne, car souvent sa faible quantité en tannins, qui ont un rôle anti-oxydant, est compensée par un ajout de sulfites. Mais soyez rassuré, vous pouvez enfin boire du rosé sans avoir mal à la tête, car nos vins, comme vous le savez, sont sans sulfites ajoutés …
10. Les vrais amateurs de vin ne boivent pas de rosé
On ne peut pas se considérer amateur de vin si l’on n’a pas l’esprit ouvert pour goûter à tout ! Et souvent, cela permet de découvrir de très belles choses…

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